de l’attente que cherche
le buveur dans l’arc sous l’hiver
recueille en toi le déversé des jours
et puisses-tu te souvenir tes prières
au matin revenu d’entre les morts
couche-toi sur la terre
que je refasse tes liens détendus
fais dos au monde
et dors de ce silence d’avant la forêt.

Cet article a été publié le février 26, 2010 à 5:15 et est classé dans Non classé . Suivez toutes les réponses à cet article via le flux RSS 2.0.
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