de la seule violence acceptable
pour abby v.
alors délie-nous
dans l’épure refaite
d’une détresse à jamais répétée
et puisses-tu retenir
ce saisissement du corps
quand l’en-dehors tremble enfin
de la seule violence acceptable
des sexes soudés dans la peur
entrer au monde par aveu
-et ce qui s’abolit tranquillement-
apaisé par devant le lit d’écorce
à flanc de mer
l’idée du seul lieu
dans le dénuement le plus consenti
où approcher la grâce
et jamais narration du vide
n’aura semblé si belle
novembre 20, 2010 à 4:57
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